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Doidge Norman. Les étonnants pouvoir de transformation du cerveau. Guérir grâce à la neuroplasticité

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Doidge Norman. Les étonnants pouvoir de transformation du cerveau. Guérir grâce à la neuroplasticité
Pocket, 2010. — 625 p.
Préface. Dans ce livre plein d’espoir, vous allez découvrir l’incroyable univers du cerveau et ses surprenantes capacités ! Chercheur en psychiatrie et en psychologie aux États-Unis, Norman Doidge s’est d’abord penché sur les « cas difficiles », les malades qui ne progressaient pas ou plus, ceux que la médecine classait comme des « échecs ». En s’intéressant ainsi aux limites du cerveau, il a découvert à quel point il était possible de les repousser grâce à une propriété méconnue : la neuroplasticité. Un phénomène complexe et une science très pointue, qui sont ici rendus accessibles à l’aide de mots très simples, d’exemples et d’anecdotes clairs et concrets. Avant d’entrer dans ce monde étonnant, quelques petites précisions sont nécessaires. Notre cerveau est sans doute l’organe le plus mystérieux, le plus fascinant, et celui dont nous pouvons exiger le plus. Lavoisier a écrit : « L’homme naît avec des sens et des facultés ; mais il n’apporte avec lui en naissant aucune idée : son cerveau est une table rase qui n’a reçu aucune impression, mais qui est préparée pour en recevoir. » C’est à nous de mettre à profit cette table rase pour l’enrichir, de stimuler nos sens et nos facultés pour en tirer le maximum. Pour ce faire, nous avons un outil : la neuroplasticité. La neuroplasticité est un terme récent, qui date de quelques dizaines d’années seulement. L’étymologie nous met sur la voie : « neuro » vient du terme « neurones », qui désigne les cellules du cerveau ; le mot « plasticité » est plus difficile à expliquer. Il vient du grec plastikos, qui signifie modelage, soit la caractéristique de « ce qui est malléable, l’aptitude d’un tissu lésé à se reconstituer ». En fait, la neuroplasticité est la faculté du système nerveux à se réorganiser quand il subit un changement. Comment cela est-il possible ? À quoi est due cette étonnante faculté ? Faisons un peu d’anatomie pour le comprendre. Dans le cerveau, il y a environ cent milliards de neurones. Ils sont reliés entre eux sous forme de réseaux par leurs prolongements, qu’on appelle les axones. Au fond, cela revient à imaginer le cerveau comme une grosse ville : les neurones sont des maisons, les synapses leurs portes d’entrée, et les axones sont les voies de communication qui permettent d’aller de maison en maison. Au fur et à mesure que le temps passe, les maisons trop anciennes sont détruites. C’est aussi ce qui se passe dans notre cerveau : les neurones vieillissent, ils meurent, mais, à la différence des maisons, ils ne sont pas remplacés. Et lorsqu’un neurone meurt, sa porte d’entrée (la synapse) disparaît aussi. C’est ce que l’on appelle la perte neuronale. Nous perdons entre dix mille et cinquante mille neurones par jour. Un chiffre longtemps considéré comme inquiétant, car il signifie qu’en vieillissant nous devenons moins vifs, plus distraits, moins réactifs… Il faut bien le reconnaître, avec l’âge, on a plus de mal à travailler, à se concentrer ou encore à faire plusieurs choses en même temps. Et pourtant, contrairement aux idées reçues, ce constat n’est pas irréversible. En réalité, la fameuse « perte neuronale » est moins importante que l’on ne le croyait. Pourquoi ? Pour deux raisons. De nouveaux neurones apparaissent (même s’il s’agit d’une faible quantité). Et surtout, après la mort de certains neurones, ceux qui restent vont développer de nouvelles voies de communication pour contourner les portes fermées et aller vers des portes d’entrée ouvertes, vers des synapses qui fonctionnent. De nouvelles connexions se font alors vers d’autres neurones. ...
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